" C'est au regard qu'on porte sur ce qui nous entoure qu'on peut se reconnaître capable d'aimer. A quarante ans, Julien ne sait plus où il en est. Proche du chaos, vide de lui-même. Désoeuvré, il va s'asseoir sur un banc du pont des Arts, en face de l'Ile de la Cité. Il se laisse glisser dans son absence jusqu'au moment où, soudain, il se sent rencontré. Un roman qui dit avec une grande sobriété, que c'est souvent au plus bas de nous-mêmes que nous devenons capables de recevoir l'espoir et la lumière. " |