«Et voilà qu'un beau jour, je fus grand-père. Alors à intervalles plus ou moins rapprochés, je vis débouler mes petits-enfants dans mon jardin, le jardin de Babou, ainsi qu'ils prirent l'habitude de l'appeler.Ses petits-enfants, on les aime deux fois, dit-on. Une fois quand ils arrivent et une fois quand ils repartent. Et en effet, je les ai quelquefois aimés davantage à leur départ qu'à leur arrivée. Cependant, dans mon jardin, ils m'ont souvent ramené là où les choses se regardent moins avec les yeux qu'avec le cœur. Car rien ne vaut les enfants pour vous obliger à négocier des virages qu'on n'avait nulle envie d'aborder... » |